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lundi 7 juin 2010

I am un lapin !

Happy birthday Mister Festival ! Vous avez 50 ans et cela vous va bien. Et nous aussi ça nous convient, car pour célébrer l'évènement, vous n'avez pas lésiné sur la qualité de vos invités. Bill Plympton, Matt Groening, David Silverman, Rebecca Dautremer, Arthur de Pins, Nick Park, Peter de Sève et bien d'autres se bousculent au portillon. Et pendant se temps là, L'Illusionniste tourne en avant première dans grande salle, Shrek se prépare pour sa quatrième sortie et les sacoches fleurissent dans la ville. La famille est réunie, le Lapin est bien évidemment de la partie. Aucune raison alors de ne pas aller acheter ses tickets, même la bac ne fera pas entrave aux plus motivés ! Pour ma part, j'attendrais d'avoir vu plusieurs séances avant de vous livrer mes critiques, mais je peux vous assurer d'avance qu'il y aura matière à écrire, ça je n'en doute pas ! Et amis festivaliers, si vous passez par ici, préparez vos avions !

mardi 11 mai 2010

"Ce soir dans Triste Monde Tragique"

Le Festival d'Animation d'Annecy approchant à grand pas, je me sens d'humeur à vous faire partager quelques coup de cœur d'animation. Et d'ailleurs, au diable les conventions, je vais d'abord en profiter pour faire un peu de pub à une de mes amies ainsi qu'à moi même, puisque nous avons réalisé en tandem notre propre petit court-métrage en pâte à modeler. La vraie raison pour laquelle je commence par ça, c'est que je ne me permettrais pas de passer après le travail de vrais professionnels, ce serait terriblement honteux. Donc voici pour vous "Pablo pique un saut " (ou "Paul en ski") : Bon, il est temps maintenant pour moi de me confesser, car oui, je suis devenue, en l'espace de quelques semaines, accro. Non pas à la drogue, à l'alcool, au sexe, à la cigarette ou au chocolat. Non. A Daria. Alors qu'est-ce que Daria me direz vous. Ce n'est ni plus ni moins qu'une série, et qui plus est une assez ancienne (enfin 1997, mais à cette époque je n'étais même pas encore capable de déchiffrer la composition de banals Chocapic sur l'arrière du paquet, donc je range ça dans l'ancien temps.) Il se peut que vous ne soyez pas à la masse comme moi et que vous connaissiez déjà, mais si ce n'est pas le cas, l'erreur doit être impérativement réparée (en allant ici par exemple). En gros c'est l'histoire d'une adolescente marginale et relativement associable, qui pose un regard dur sur le monde dans lequel elle vit, le tout agrémenté d'une quinzaine de personnages récurrents aux personnalités assez originales, que ce soit Jeanne, sa meilleure amie, artiste peintre , Kevin, le quaterback de l'équipe du lycée et sa petite amie Brittany (qui bien sur est pompom girl) , Trent (ou comme j'aime l'appeler au risque d'être pathétique : sexy Trent), musicos blasé et endormi, qui joue dans un groupe nommé Spiral Mystyck (oui oui deux "y"), dont ils vont sûrement changer le nom, ou encore Quinn, soeur de Daria et pourtant son opposé le plus total. Tout ça n'est bien sur qu'une toute petite partie de la génialité de ce dessin-animé. Prière d'en abuser. Dernière chose et puis je vous laisse. Au départ je ne comptais pas du tout en parler mais, prise d'une soudaine envie, je viens d'en écouter la BO, donc j'aimerais que vous alliez regarder The Snowman. Quand les bonhommes de neiges prennent vie à minuit, cela donne un magnifique dessin animé, sans paroles, où se mêle toute la poésie de l'enfance et de Noël. Ce court-métrage de 1982 est signé Dianne Jackson, et est tiré d'un livre pour enfants de Raymond Briggs. En voici un extrait (je crois même qu'il est possible de le visionner en entier sur Youtube).

mercredi 21 avril 2010

I will fight for the right to live in freedom

Et dire qu'on a failli ne pas le voir. Parce que la première fois on n'avait finalement pas eu le temps, et parce que cette fois-ci on s'était trompé d'heure. Mais finalement, puisqu'un quart de retard ce n'est pas si embêtant, on est entré dans la salle de cinéma en silence, pour ne déranger personne. Le synopsis en tête, il n'était pas si difficile de rattraper le bout manquant. Et c'est ainsi qu'on s'est plongé dans Liberté, un film de Tony Gatlif. Si jusqu'à présent certaines personnes pouvait avoir tendance à croire que le génocide de la deuxième guerre n'avait affecté que les juifs, ici on nous rappelle que non, qu'il y a aussi tout les autres. Et dans tout les autres il y a en particulier les tsiganes. Et c'est au son des violons et des guitares que l'on plonge dans l'univers d'une famille de bohémiens, forcée, par sécurité, de séjourner dans un village de la zone occupée. Son maire n'est autre que Marc Lavoine, à qui je conseille vivement d'arrêter la musique pour ne faire que du cinéma, car on lui découvre ici, ou du moins je lui découvre, une sincérité et un charisme que je n'avait jamais vu chez lui jusqu'à présent. On rentre dans un monde tout à fait nouveau, pour nous pauvres gadjos, où la solidarité, la pauvreté, l'amour des chevaux, les esprits et surtout la Liberté sont omniprésents. Pour nous accompagner, le tandem Tony Gatlif et Julien Hirsch (directeur de la photographie), qui nous livrent des images grandioses, d'une beauté à couper le souffle (je n'ai pas peur d'être excessive quand cela est nécessaire). Et, par dessus tout, il faut, oui je dis bien il faut, saluer la performance de James Thiérrée, seul "intrus" dans cette famille où tous les acteurs sont de véritables tsiganes. Son personnage, c'est Taloche, un amoureux de la nature, un fou plutôt, de l'air libre, de la forêt. Aussi naïf qu'un enfant, bien qu'âgé de 30 ans. Jamais auparavant un acteur ne m'avais autant convaincu dans son jeu, et rien que pour ces moments magiques, où on le voit se livrer à la terre, se remettre entièrement à la nature, sans qu'à un seul moment on puisse douter de sa sincérité, vous devez voir ce film. Bien sur, j'oublie encore de vous parler d'un millions de choses, du rôle de Marie-Josée Croze, des grands arbres qui se balancent, de l'eau qu'il faut libérer, des regards, des images poignantes du camp d'emprisonnement, du violon joué aux poules, des chants, de P'tit Claude, des chevaux, de tous ces éléments qui, comme moi, vous feront acheter ce film, parce que, admettez le, qui se priverait volontairement d'un chef d'œuvre ?

vendredi 9 avril 2010

Move on me

Mon ordinateur ne m'aime pas et m'a claqué entre les doigts récemment. Je suis maintenant SOF et du coup je profite de l'absence momentanée de l'autorité maternelle pour investir le sien. Je suis diabolique. Vous comprendrez que de ce fait, je ne vais pas m'attarder trop longtemps, même si j'aimerais beaucoup. Je m'en vais donc vous parler du concert que je suis allée voir le 20 mars (oui oui c'était il y a plus de 2 semaines), au Brise Glace, salle fort sympathique d'Annecy. Les deux premières parties étaient des groupes locaux. Tout d'abord Neeskens (tous les myspaces seront à la fin de l'article), guitariste solo en temps normal, accompagné pour l'occasion d'un autre guitariste, Nikolaï, qui, malgré ce qu'on pourrait croire, était cubain. Le jeune homme n'a certes pas révolutionné la musique, mais sa voix était assez belle. De plus, sur tous les autres plans c'était l'homme parfait : mignon, belles mains, sachant manier une guitare et surtout incapable de parler en public sans pouvoir s'empêcher de se triturer les cheveux et en mettant des "euh" tous les trois mots. Parfait donc. Il ne m'en faut pas plus pour une première partie. Deuxième groupe, les H-Burns. Par respect je vous mets leur myspace, mais je tiens à vous dire que leur performance m'a profondement ennuyée. Aucune communication du chanteur, enchaînant les chansons à une vitesse supersonic, ayant à peine le temps d'articuler clairement le titre, et qui plus est, affublé de tics du visages insupportables (oui ce n'est pas de ça faute mais cela contribuait à le rendre détestable), on peut comme s'il était en train de jouir sur scène, mais ça n'avait rien d'agréable pour nous. Enfin, le plus important, c'est-à-dire celui pour qui on était venu, Fink. Le jeune homme est de Brighton, et s'accompagne d'un batteur et d'un bassiste, par ailleurs très sympas, qui aiment se complimenter respectivement sur leur pratique du français. Quand on va a un concert d'un artiste qu'on ne connaît pas encore, on espère qu'il va assurer sur scène, histoire de n'avoir pas pris un billet au hasard pour rien. De ce côté, je n'ai pas été déçue, parce que Fink, c'est bandant, rien que ça. Une maîtrise de la partie instrumentale parfaite, qui te laisse entrer dans une douce transe, et une voix envoûtante qui finit de t'achever. La preuve en est que dans le public, une jeune femme n'a pas pu s'empêcher de crier à son copain, qui était derrière, que ce soir "ils feraient l'amour sur le disque ". Good for you ! Toujours est-il qu'un concert comme ça a vite fait de te transformer en Bisounours géant qui souris bêtement.
* Fink Neeskens H-Burns *
[Les photos ne sont pas de moi, pour une fois je n'avais pas d'appareil]

dimanche 28 février 2010

Carpe Diem

J'avais déjà honte ce matin, mais là, en jetant un coup d'oeil sur la date de l'article précédent, c'est encore pire. Si si je vous assure. Le truc, c'est que pendant ces quatorze jours où je vous ai lâchement abandonnés, j'étais en vacances, à faire pleins de trucs intéressants, avec pleins de gens intéressants, et, je l'avoue, j'avais du mal à trouver l'inspiration et le temps. Mais du coup, en contre partie, je peux vous raconter un peu ce que j'ai fait. Première étape : Voyager avec George Clooney. Notre idée initiale était d'aller voir I Love You Philip Morris, mais nous n'étions pas les seuls, et à la place de Ewan McGregor et de Jim Carrey, nous avons du contempler le panneau marqué complet. Par conséquent nous nous sommes rabattus sur In The Air, et ce fut loin d'être une mauvaise idée. Si la bande annonce pouvait laisser croire à une comédie au happy-end inévitable, on se rend vite compte que ce n'est pas tout à fait le cas. La fin (que je ne dévoilerais pas ici bien sur) est même assez gênante. En tous les cas, Georges Clooney interprète ici un Ryan Bigham, homme détaché de tout, spécialisé dans le licenciement et dont l'unique but est d'obtenir dix millions de miles, avec le ton et la classe qui lui est propre. En bonne voie donc pour son Oscar (même si pour ma part je préfèrerais l'attribuer à Morgan Freeman, mais nous verrons cela le 7 mars. ) Deuxième étape : Plonger au fin fond des océans. Il pleuvait dehors, alors pour rester dans le thème de l'eau, je suis allée voir Océans. En ce moment, c'est vrai qu'il y a beaucoup de films à portée écologique, je pense notamment à Home ou à Un Jour Sur Terre, et ce n'est pas plus mal. Mais outre cela, la dimension purement esthétique de l'image est très poussée, et si ces films nous invitent à agir, ce sont aussi un vrai régal pour les yeux. Imaginez, un banc de poissons, qui s'apprête à servir de buffet restaurant à un banc de dauphins nageant à toute vitesse, un groupe de ce que je crois être des Fous de Bassan, des requins, et une baleine, le tout s'enchaînant dans une chorégraphie parfaitement maîtrisée. Jacques Perrin semble également être un amateur de baleines, car les séquences les présentant sont nombreuses. Et là je dis Mesdames, arrêtez vos régimes, car on a rarement vu animal si gros se mouvoir avec tant de grâce. Par contre, je ne vous le cache pas, j'ai moi aussi protesté quand le bébé phoque se fait manger par l'orque. Eh oui, je reste tout de même un fille (ouuuh c'est misogyne comme propos). Sauf que, quelques minutes plus tard, quand on voit une baleine (oui encore) se faire harponner, et qu'un petit garçon dans la salle se met à pleurer parce que, je cite, "Tous les animaux disparaissent", on se dit que finalement, on se repasserait bien la scène de l'orque. Troisième étape : Affronter la mort. Et parce qu'à Paris, les musées ne manquent pas, je suis allée au musée Maillol, pour voir l'exposition Vanités (ou C'est la Vie! je ne sais pas quel est le vrai titre). En se baladant dans les différentes salles, on remonte le temps, à travers le thème de la représentation de la mort, et plus particulièrement des crânes. On démarre avec le crâne en diamant de Damien Hirst et son homologue en résine et mouches collées, pour finir par Caravages et les mosaïques de Pompéi. Au passage on apprend qu'il est possible de faire un crâne avec de la mortadelle et qu'Elton John est un fervent amateur de bijoux "memento mori". C'est également l'occasion de pouvoir rassembler en un même lieu Picasso, Niki de Saint-Phalle, Basquiat, Braque, Géricault, Cezanne, De la Tour et Boltanski, autour de ce sujet certes tabou, mais qui continue de fasciner. À voir donc dès que vous aurez le temps.

mercredi 27 janvier 2010

Balade Domin-ecale

Grâce à un savant jeu de mot contenu dans le titre, vous avez pu deviner (ou pas hein parce que bon c'est quand même pas clair du tout) qu’il n’est pas ici question de promenades en forêt ou autre, mais bien d’une «balade », si je puis m’exprimer ainsi, à faire un dimanche après-midi où l’on s’ennuie, et où le seul programme envisageable est de traîner sur le net. Allez, on ne me la fait pas à moi, je sais que vous êtes tous des geeks en puissance lorsque vous êtes seuls chez vous, et que vous rêvez de me suivre dans mon petit voyage intranet.
Pour commencer, soyons patriotes, soyons français. Puisqu’il s‘agit ici de se distraire, l’humour est de rigueur. Et ça, les gars en t-shirt l’on bien compris. Pourquoi en t-shirt ? Parce que, nous disent-ils « Nous mettons des t-shirt ». Plutôt banal donc. Ce qui ne l’est pas par contre, ce sont leurs courts métrages. A commencer par la vie de Sid Marcus, dont le contrôleur syndical est un singe incontrôlable et dont le meilleur ami est Jean Valjean. Dit comme ça, ça peut faire bizarre, mais leur humour burlesque et absurde est très bien mené. Et il en va de même pour toutes les autres réalisations. Le plus simple, c’est d’aller voir vous-même :
envoyé par LesGarsEnT-shirt.
La suite se passe sur Youtube. Là je vous épargne les habituels Chris Crocker, David Bivas, et autres pandas éternuant, bien que ces différentes vidéos m’éclatent totalement. Non là je vais vous présenter un très grand comique anglais, malheureusement très peu connu en France. De toute façon, c’est bien connu, nos amis british sont des génies de l’humour (je ne dirais que deux mots pour illustrer cette affirmation : Monty Python). Par contre, je suis désolée, mais n’ayant pas encore trouvé de vidéo sous-titrée, même en anglais, seul ceux qui comprennent relativement bien la langue pourront apprécier. Bon, puisque c’est moi qui écris, je vais pouvoir être totalement subjective et dire que c’est de loin le meilleur comique que je connaisse. C’est d’ailleurs pour ça, et c’est plutôt logique, que je tiens à le faire découvrir aux autres. Déjà, rien que le personnage en lui-même sort de l’ordinaire. Prenez un anglais, maquillez le et mettez lui des chaussures à talons compensés, et vous n’aurez encore qu’une vague idée de qui est Eddie Izzard. Et dans ses sketchs, il aborde toutes sortes de sujets : de la religion à la deuxième Guerre Mondiale, en passant par les girafes maléfiques, James Bond et l‘apprentissage de la langue française (oui notre ami est également bilingue), et le tout avec une présence scénique incroyable. Encore une fois, il vous suffit de regarder : Enfin, je finirais avec un blog BD. C’est vrai qu’en ce moment il y en a de plus en plus, et de très bons, et j‘ai envie de dire tant mieux. Là encore je vais éviter de parler des plus connus, leur pub est déjà bien faite. Le dessinateur que je vais vous présenter s’appelle Silverwolf. Je l‘ai découvert en traînant sur le forum d‘un autre dessinateur, où il postait quelques œuvres. Ses dessins sont plein de poésie et d’humour, avec un graphisme doux et de très belles couleurs. De plus, il a lui-même un parcours assez atypique et du coup, les thèmes abordés dans ses strips sortent de l’ordinaire, ce qui est quand même à noter. En tout cas ça se passe ici. Bon, qu'est ce que vous faites encore là ? Allez, on n'est pas timide, on clique sur les liens, et on regarde comment que j'ai trop eu raison de vous avoir dit tout ça !

jeudi 14 janvier 2010

It's All About The Money

Test micro 1..2..1..2
Bienvenue mesdames et messieurs et autres hermaphrodites ! Avant toutes choses, je vois à vos airs dubitatifs qu'il faut que j'éclaire vos lumières. Car oui, passé le premier choc de la découverte de cette propriété capitale du kiwi, on peut se demander pourquoi un tel titre. Nos producteurs auraient-ils des problèmes de transit à tel point qu'ils devraient en informer le monde entier ? Oseraient-ils, malgré les barrières morales de notre société, étaler leur vie intestinale au grand jour ? Que nenni ! Ceci n'est ni plus ni moins qu'une banale opération publicitaire. Imaginez Monsieur X, se levant le matin, un mal de ventre insupportable le prenant soudain (car oui, Monsieur X a le transit mauvais). Quelle solutions pour lui ? Demander conseil à ses amis ? Aaaah pauvres fous ! Est-il nécessaire de risquer la boue, les pierres et
l'humiliation ? Non, Monsieur X tient à garder sa dignité intacte jusqu'à son dernier souffle. Il ne lui reste donc plus qu'une seule solution, INTERNET, défenseur de la veuve et de l'orphelin ! Et c'est là que, après avoir innocemment tapé "Qu'est-ce qui est bon pour le transit ?" PAF! La machine bien huilée qu'est la recherche web se met en marche et redirige directement notre protagoniste ici. Ni vu ni connu je t'embrouille. Impressionnant n'est-ce pas ? Cela étant dit, passons aux choses sérieuses. Si le contenant est important, le contenu l'est encore plus (ne pas prononcer le "s" de "plus" et on obtient un effet sonore formidable). Nous allons ici vous parler de ce que nous aimons. Et je vous préviens, ici on ratisse large. L'ensemble pourra paraître hétéroclite, en voyant se côtoyer muffins, John Lennon et Mufasa, mais que cela ne vous rebute pas. A présent je vais vous laisser tranquille, arrêter de parler de transit (d'ailleurs je m'excuse auprès de ceux qui étaient en train de manger) et laisser place à la suite, en concluant avec une musique qui, il me semble, est appropriée :